Les sources d’inspiration sont maintes; la pluie qui tombe, la neige qui tombe, le voisin qui nous fait suer qui tombe…

Une chanson, une odeur, le goût d’une friandise que l’on avait oubliée…

La joie, la colère, la peur, l’angoise.

Mais la muse des muses, c’est le chagrin, ou son complice féminin, la peine.

Mais pourquoi ?  Pour évacuer un trop plein d’émotion que l’on ne peut garder en dedans sous peur d’imploser.  Parce qu’on veut se faire consoler, se faire dire que tout va finir par bien aller.

L’humain à besoin de l’humain.  Peu importe ce que vous dirons les « solitaires » qui lancent à qui veut l’entendre qu’ils n’ont pas besoin des autres… vous voyez l’ironie de cette dernière affirmation ?

Pourquoi je me penche sur l’inspiration ?  Naon, je ne suis pas triste, au contraire, ma vie va extrêmement bien.  La job, les enfants, la famille, ma copine (hihi, elle déteste cette expression)  ;0)

On peut dire que l’inspiraiton pour ce billet, c’est l’inspiration elle-même.  Pourquoi elle nous frappe subitement lorsque nous n’avons rien pour écrire alors qu’elle se fait attendre quand nous sommes devant l’écran… ou la feuille pour les puristes ?

Question qui pourrait, et restera probablement sans réponse.  Et c’est bien ainsi. Démystifier le mystique lui oterait sa touche de… mystère.

Où vais-je avec ce billet ?  À vous de me dire ce qu’il vous inspire.

;0)

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